Fureur et mystère
Anonyme:
D'après toi c'est plus attirant les filles jolies qui le savent et qui s'affiche genre sur les réseaux sociaux et tout ou les filles jolies qui ne le savent pas ou du moins qui reste discrètes?

Une fille jolie est, par définition, attirante.

Sur les réseaux sociaux, Instagram pour ne pas le citer, beaucoup trop d’entre elles ont l’arrogance de leur beauté. Elles comblent leurs failles narcissiques à coups de centaines de commentaires tous plus inspirés les uns que les autres (t’es bonne, jte baise etc.). Et, ce genre de fille à la beauté nabilesque (gros seins, gros cul, pose suggestive…Nabilla quoi) ne doit surtout pas constitué un exemple pour toi.

Inspire toi de filles qui nourrissent leur naturel dans un élan de beauté ; type Camille Rowe, qui est juste sublime. C’est de ces filles là que l’on rêve de tomber en amour.

Après, je ne te cache pas que la nature sur ce point a été profondément inégalitaire. Bien que des généticiens, comme le français Albert Jacquard, a mis en évidence l’importance du regard de l’autre dans le développement personnel et notamment dans le rapport à soi et à son image. Pour résumer son propos : si je dis à une fille qu’elle est laide, et que je lui répète tous les jours qu’elle est laide. Elle aura beau être jolie, elle finira par se croire laide. Et puis, elle prendra une drôle d’allure, elle fera des grimaces. Et elle deviendra laide. Ca fait partie des prévisions qui sont auto-réalisatrices.

D’où l’importance d’avoir dans ton entourage des gens qui te magnifient ; tant d’un point de vue intellectuel que physique. Alors entoure toi des bonnes personnes, et surtout sois toi même ! Les filles naturelles sont devenues si rares ; et ce qui est rare, est précieux, tant dans nos regards que dans nos cœurs. 

20 septembre 2014
Anonyme:
Il faut qu'on m'explique comment un mec peut faire comme si il était attaché, voir même amoureux et le lendemain en avoir rien à foutre...

Sincèrement, j’en sais rien, je ne connais pas ce mec. Une rencontre, c’est deux histoires qui s’entrechoquent ; et je ne connais ni la tienne, ni la sienne. Dis en plus, en mp si tu veux, mais en étant si succinct je ne peux rien te répondre.

Que faire quand on aime toujours une personne qui, elle, ne nous aime plus... ?

Attendre, et encore attendre, parfois renoncer… Il n’y a que le temps qui tue les chagrins d’amours. 

Anonyme:
Pourquoi les garçons ne savent pas rompre?
Les hommes sont toujours entre une ex et une future, car le présent ne les intéresse pas. Ils préfèrent naviguer entre la nostalgie et l’espoir, entre la perte et le fantasme, entre la mémoire et l’attente.
— L’égoïste romantique, Frederic Beigbeder

C’est fou, je n’arrête pas de penser à cette fille. Je l’avais d’abord croisé à mon arrêt, elle était comme on s’accoutume à dire : « pas mal ». Bien que je ne m’attardais pas à la regarder, sachant trop bien ce sentiment frustrant, qu’est de voir une fille aimable, qu’on sait ne plus jamais revoir. Etrangement, cette fois, ce ne fut pas le cas. Elle descendait au même arrêt ; curieuse coïncidence. Elle étudiait dans la même faculté ; fin de la coïncidence !

Elle alliait l’élégance, la simplicité, et le charme naturel. Bref, tout ce qui m’attire. On a fait connaissance, on s’était mis à discuter d’une manière assez étrange. On marchait côte à côte ; elle avait une voix reposante. On sentait que nos pas ne voulaient pas s’éloigner. Il y avait la proximité physique, et la distance de l’étonnement ; se retrouver si vite, si près.

Je l’ai quitté, elle devait finir sa clope, et je n’aime pas l’odeur de la cigarette. Mais bon sang, même dans sa manière de fumer elle avait de l’élégance !

Je la quittais donc en la regardant du coin de l’œil ; elle m’a sourit, son mégot aussi, conscient qu’il était, d’avoir cette chance de se consumer dans la chaleur de ses lèvres.  

19 septembre 2014

Quand je découvre sur mon iphone que mon petit tigre de frère a enchainé les selfies avec mes lunettes…

Mention spéciale à la dernière, où il a l’air de me dire sournoisement : “j’ai triomphé de toi !” haha 

13 septembre 2014
12 septembre 2014

La course à la vie CIBC - Dans sa peau 

  Deux minutes ; c’est le temps que prend ce court-métrage pour évoquer le cancer du sein. Une succession d’images et d’émotions. Une caméra qui bouge à la manière de celle de Terrence Malick, avec cette volonté de dire la réalité de la maladie dans le silence, tout en laissant parler à la place, le regard des proches. Un message simple, beau, et percutant. 

7 septembre 2014
fuckingconversations:

karenfelloutofbedagain:

theonewholovesbooks:

introverted-reader:

This is so beautiful :’)

Wow

I fucking love people who find street-side self-employment to do what they love. When I was in high school, there was a kid in my AP Bio class, really smart and intelligent and loved biology, but he was just so disillusioned with the academic situation in America that he didn’t even want to go to college. Our bio teacher asked him how he was going to find a career in biology without a degree, and he said he’d buy an electrophoresis kit and set it up in a city square and just let people watch the DNA fragments travel through the gel, and set out a hat or whatever to take donations. A biology street-performer. We all laughed, but last summer I was in Boulder, and there was this man on Pearl Street, along with the magicians and harpists and such, and he had a high-powered telescope. You could look through it and see the planets and stars in broad daylight, and he’d point them all out to you and give you a little lesson. He had a hat out and a cardboard sign asking for three dollars to look through the telescope, and he had a line of people. There’s something incredibly inspiring to me about the people who want to do something so badly that they’ll do it on the street if they have to. 

I saw a guy giving free compliments, and taking donations on the street. He would wax poetic about the beauty of the people walking by - their hair, their clothing, “the light shines off the blue of your eyes, while the skies of venice weep in shame, to wish they could match a shade so clear and bright.” Dude had class.
No matter what gender or age passed by, he had something kind to say to them. 

fuckingconversations:

karenfelloutofbedagain:

theonewholovesbooks:

introverted-reader:

This is so beautiful :’)

Wow

I fucking love people who find street-side self-employment to do what they love. When I was in high school, there was a kid in my AP Bio class, really smart and intelligent and loved biology, but he was just so disillusioned with the academic situation in America that he didn’t even want to go to college. Our bio teacher asked him how he was going to find a career in biology without a degree, and he said he’d buy an electrophoresis kit and set it up in a city square and just let people watch the DNA fragments travel through the gel, and set out a hat or whatever to take donations. A biology street-performer. We all laughed, but last summer I was in Boulder, and there was this man on Pearl Street, along with the magicians and harpists and such, and he had a high-powered telescope. You could look through it and see the planets and stars in broad daylight, and he’d point them all out to you and give you a little lesson. He had a hat out and a cardboard sign asking for three dollars to look through the telescope, and he had a line of people. There’s something incredibly inspiring to me about the people who want to do something so badly that they’ll do it on the street if they have to. 

I saw a guy giving free compliments, and taking donations on the street. He would wax poetic about the beauty of the people walking by - their hair, their clothing, “the light shines off the blue of your eyes, while the skies of venice weep in shame, to wish they could match a shade so clear and bright.” Dude had class.

No matter what gender or age passed by, he had something kind to say to them. 

6 septembre 2014
Comme l'impression que j'suis une des dernière à te rencontrer toi et ton Tumblr, où étais-tu tout ce temps ?

Comme les autres je crois ; je passais mon temps à oublier que le temps passe. Mais la question ne se pose plus, maintenant je suis là ;)

Anonyme:
Je veux une blague !

Vous savez, j’ai pris l’avion un jour. Je suis assis et le capitaine fait son annonce genre : « nous volerons à une altitude de 30 000 pieds ». Et Là, il pose le micro mais seulement il oublie de le couper. Il se tourne alors vers le co-pilote, et on entend : « Tout ce qui me ferai plaisir, à moi, c’est une bonne pipe et un bon café ! »

Alors l’hôtesse fonce comme une bombe vers l’avant pour les avertir que le micro est branché. Et là y’a un mec qui crie : « Eh chérie, t’oublies le café ! »

Petit hommage à Will hunting haha

Mais qui es-tu ? (Si je peux me le permettre) je suis étonnement surprise par ton tumblr et les réflexions que tu émets ! Je dois sûrement être une abonnée de plus parmi tous tes fans, mais sache que ça me fait plaisir de voir qu'il y a encore des personnes qui savent réfléchir et s'exprimer comme tu le fais..

Qui est Tu ? Tu, est un jeune solitaire. Il est, dit-on, parfois narcissique. Bien que le seul miroir devant lequel il passe le quart de sa journée soit taché d’encre. En effet, Tu adore les bouquins. Il les aime tellement qu’il a fini par en dégager l’odeur. Alors pour lui, c’est tout naturel d’évoquer au gré d’une conversation le dernier tableau qu’a peint Gustav Klimt, tout en citant un vers de René Char, et conclure en évoquant Kundera, pour dire toute l’étrangeté de cette conversation. Lui faisant un faux procès, on le dit pédant. Tout en ne comprenant pas qu’il passe beaucoup par la représentation de ce que certains ont pu dire, pour pouvoir revenir à lui. Parler d’un autre ce n’est pas se cacher derrière lui, c’est peut-être parfois se révéler à soi même… Conscient de ses travers, il s’agite et s’use pour essayer de les gommer, dans un soucis de perfectibilité. 

Et non non non, il n’a pas de « fans » mais bien quelques frères et soeurs en humanité qui désirent échanger quelques mots, voilà tout. 

Merci

Anonyme:
Que fais-tu comme études ?

Eh bien, pour tout vous dire, je suis en deuxième année de médecine.

Vous vous doutez bien, cher anonyme, que la charge de travail est considérable. Voilà pourquoi j’espère que vous ne me tiendrez pas rigueur du temps que j’ai mis pour vous répondre ;) 

Les amours imaginaires ne m’ont pas posé la question de la finalité du message, si ce n’est une nouvelle définition du désir et de son influence sur les relations humaines.

Comment est-ce que deux amis s’éloignent, séparés par ce que leur désir fait de leur imaginaire ; comment est-ce que la fiction se déroule plus dans leur fantasme que devant les yeux du spectateur.

Mais je pense que ce film m’a également plu pour l’opposition établie entre l’élégance de la brutalité et la beauté de sa réalisation. Pour sa manière de dire la spontanéité du sentiment et la violence silencieuse avec laquelle on peut le voir s’anéantir sous nos yeux : La vie. Voyez-vous ?

 Je remercie, tendrement, leclubdeshachichins pour ce propos brûlant de vérité ! 

 
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