L'eclat Eternel De L'esprit Immacule

Un cri : des fontaines au plus haut de leur désir, une chute, des gouttes, une orgie d’images, d’odeurs ; la viscosité de la poudre au nez. On inspire et on souffle, le cœur bat à deux mille à l’heure : on se sent vivant. La chair contre la chair, un soir de nuit festive, une rixe improvisée des coups pleuvent le frisson nous prend, les poils s’hérissent ; on se fait mal mais on s’aime.
Et cette Roumaine sur le trottoir d’à côté qui attend patiemment le désir et se noie dans le silence, qui sait peut être que Cioran, Ionesco ou Eliade viennent peupler ses pensées. En attendant elle matte notre fight club. Une myse en abyme de ce qui l’attend : ces verges dures, la chair qui frappe la chair ; l’expiation, elle a tant de péchés à se faire pardonner cette pute.
On attend tous notre saut à l’élastique. On veut défier les lois de la gravité ou plutôt de la vie, de cette vie cousue d’avance ; la détricoter, sentir que là où croit le péril croit aussi le sentiment d’être vivant. Souvenez-vous des derniers mots de Heinsenberg dans Breaking Bad : ” I was alive “.
Finalement, loin de cette quête d’argent, de pouvoir, de vices, d’orgasmes et d’amour, ce que l’on désir c’est avant tout cet état de pesanteur entre les règles de ce monde et la mort.

Un cri : des fontaines au plus haut de leur désir, une chute, des gouttes, une orgie d’images, d’odeurs ; la viscosité de la poudre au nez. On inspire et on souffle, le cœur bat à deux mille à l’heure : on se sent vivant. La chair contre la chair, un soir de nuit festive, une rixe improvisée des coups pleuvent le frisson nous prend, les poils s’hérissent ; on se fait mal mais on s’aime.

Et cette Roumaine sur le trottoir d’à côté qui attend patiemment le désir et se noie dans le silence, qui sait peut être que Cioran, Ionesco ou Eliade viennent peupler ses pensées. En attendant elle matte notre fight club. Une myse en abyme de ce qui l’attend : ces verges dures, la chair qui frappe la chair ; l’expiation, elle a tant de péchés à se faire pardonner cette pute.

On attend tous notre saut à l’élastique. On veut défier les lois de la gravité ou plutôt de la vie, de cette vie cousue d’avance ; la détricoter, sentir que là où croit le péril croit aussi le sentiment d’être vivant. Souvenez-vous des derniers mots de Heinsenberg dans Breaking Bad : ” I was alive “.

Finalement, loin de cette quête d’argent, de pouvoir, de vices, d’orgasmes et d’amour, ce que l’on désir c’est avant tout cet état de pesanteur entre les règles de ce monde et la mort.

Jeune, jolie, et quelque part a cote de la vie

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cinqminutesdepause:

J’ai lu ci et là la critique faite par un certain nombre de spectateurs selon laquelle Ozon n’explique rien dans son film, qu’on en ressort aussi ignorant qu’au début. Je crois pour ma part qu’Ozon n’explique pas parce qu’il n’y a pas d’explication. Il illustre un manque tout court, un manque structurel, originaire, pas un manque « de » quelque chose et c’est justement ce qui est difficile à accepter car sa recherche renvoie à une béance métaphysique. Je ne crois pas que ce film soit un film sur le désir, à vrai dire il me semble plutôt que c’est l’inverse, c’est un film autour de l’absence de désir. Le fait que l’héroïne soit magnifique renforce l’idée que le manque qui l’affecte n’est pas de l’ordre de l’étendue et du corporel (beauté, santé, argent…) il est temporel, symbolique. Le rôle de Marine Vacth consiste précisément à flotter dans un monde avec lequel elle se sent en profond et irréductible décalage, où elle ne se sent aucune accroche. D’où une recherche d’expériences limites afin d’essayer d’être ramenée de force dans le réel au lieu de vivre à côté de lui. La prostitution, c’est un moyen parmi d’autres (particulièrement filmique cela dit) mais puissant symboliquement pour qui essaie de faire une expérience extrême sans volonté de nuire à quelqu’un d’autre qu’à soi. Une sorte de quête de soi par l’avilissement. Et c’est à la fois triste et beau de la voir se débattre là-dedans, car elle essaie d’y croire, comme quand elle a encore l’infime espoir de pouvoir tomber amoureuse. En vain. C’est un personnage qui m’a semblé osciller entre Meursault de L’étranger, ou certaines des grandes figures féminines de la littérature russe comme Nastassia Filipovna dans l’Idiot, ou enfin, pour prendre un exemple cinématographique, l’héroïne de Mélancholia. Et Marine Vacth interprète ce rôle à la perfection je trouve. Grand.

Le vrai amour, c’est celui que l’on ne cherche pas. Il adore frapper aux portes, courir, et se cacher ; la nuit, derrière un buisson, il prend un malin plaisir à caillasser notre inconscient. 
Parce que l’Amour, c’est un sale gosse.  

Alors comme souvent, on fait demi tour ; s’inspirant des étoiles on écrase une cigarette. 
On se rendort, la mine tranquille, rassuré à l’idée de retrouver la femme aux traits flous que l’on aime à rêver, et que l’on rêve de trouver, pour aimer.

Le vrai amour, c’est celui que l’on ne cherche pas. Il adore frapper aux portes, courir, et se cacher ; la nuit, derrière un buisson, il prend un malin plaisir à caillasser notre inconscient.
Parce que l’Amour, c’est un sale gosse.

Alors comme souvent, on fait demi tour ; s’inspirant des étoiles on écrase une cigarette.
On se rendort, la mine tranquille, rassuré à l’idée de retrouver la femme aux traits flous que l’on aime à rêver, et que l’on rêve de trouver, pour aimer.

Une ébauche de mots en noir, griffonnés sur une carte blanche.
Du début jusqu’à la fin, plus à la fin qu’au début, mes pensées, en les écrivant, n’eurent de cesse de me rappeler que du chaos pouvait naître l’espoir. Le tableau de Picasso, Guernica, en est l’illustration ; notre relation en est la personnification.
Ayant le goût du risque, on fut très tôt emporté par les montagnes russes. Les successions de hauts et de bas, les cris, en plein virage, tantôt à droite tantôt à gauche, Dieu sait qu’on en a connu ! On était toujours sur notre élan comme portés par la fougue qui nous animait.
Un regret, mon regret, c’est de ne jamais avoir pris le temps de te parler. Une pause, dans cet élan frénétique était nécessaire.
Aujourd’hui, ayant arrêté de jouer, l’un avec l’autre, l’un contre l’autre ; nos pas hésitant du début, ont laissé place à deux mains fermes serrés l’une à l’autre.
Me remémorant cet épisode, qui aux yeux du temps, n’est qu’un fragment de poussière dans le sablier de l’éternité, j’étais à coup sûr pris de vertige ! Ta beauté, ta tendresse et ta personnalité, qui plus que les yeux, emportent le cœur, m’ont triplement frappé au visage.
J’entends comme au loin l’écho d’une cloche. Ce son qui rythme, note par note, les événements les plus joyeux comme les plus tragiques de la partition de notre vie. Cette fois, il est accompagné d’une tendre voix qui, d’un timbre plutôt sournois, me murmure à l’oreille ces deux mots : “trop tard”.
Qu’importe ! Cette carte, loin de symboliser la fin, est peut être, je l’espère, la première d’un long Road Trip que nous accomplirons ensemble, autour du monde, ma banane chinoise.
A toi, à nous, aux 18 bougies que je souffle sur ton cœur !

Une ébauche de mots en noir, griffonnés sur une carte blanche.

Du début jusqu’à la fin, plus à la fin qu’au début, mes pensées, en les écrivant, n’eurent de cesse de me rappeler que du chaos pouvait naître l’espoir. Le tableau de Picasso, Guernica, en est l’illustration ; notre relation en est la personnification.

Ayant le goût du risque, on fut très tôt emporté par les montagnes russes. Les successions de hauts et de bas, les cris, en plein virage, tantôt à droite tantôt à gauche, Dieu sait qu’on en a connu ! On était toujours sur notre élan comme portés par la fougue qui nous animait.

Un regret, mon regret, c’est de ne jamais avoir pris le temps de te parler. Une pause, dans cet élan frénétique était nécessaire.

Aujourd’hui, ayant arrêté de jouer, l’un avec l’autre, l’un contre l’autre ; nos pas hésitant du début, ont laissé place à deux mains fermes serrés l’une à l’autre.

Me remémorant cet épisode, qui aux yeux du temps, n’est qu’un fragment de poussière dans le sablier de l’éternité, j’étais à coup sûr pris de vertige ! Ta beauté, ta tendresse et ta personnalité, qui plus que les yeux, emportent le cœur, m’ont triplement frappé au visage.

J’entends comme au loin l’écho d’une cloche. Ce son qui rythme, note par note, les événements les plus joyeux comme les plus tragiques de la partition de notre vie. Cette fois, il est accompagné d’une tendre voix qui, d’un timbre plutôt sournois, me murmure à l’oreille ces deux mots : “trop tard”.

Qu’importe ! Cette carte, loin de symboliser la fin, est peut être, je l’espère, la première d’un long Road Trip que nous accomplirons ensemble, autour du monde, ma banane chinoise.

A toi, à nous, aux 18 bougies que je souffle sur ton cœur !

Le dernier cri du cygne

Voilà un an déjà… Qu’il passe vite le temps. Stop, arrêtons ; retournons le sablier, cachons-le ! Puissions-nous ne plus être les spectateurs d’un Temps qui nous pousse, nous oppresse, et nous fuit.

L’alternative me semblait se trouver dans l’amour. On disait que du cœur abondait des grains d’éternités. Que les moments que l’on partageait avec un être, une conscience, étaient comme une étoile indélébile que l’on dessinait sur la partition de notre destin.

M’étais-je trompé ? Qu’était un être éprit d’un autre, si son amour n’est pas partagé ? Chaque seconde, il espère ; chaque minute, il renonce ; chaque jour, tout recommence.

J’ai le courage de le dire aujourd’hui ; la lucidité de voir dans mon égarement passé, un salut à venir. Combien j’ai dû lutter contre ma fierté ; contre la tienne, que la mienne nourrissait. Ce lasso qui me prenait au cou, et me faisait reculer de deux pas, quand j’avançais d’un.

Oui… Je t’ai aimé. Oui, l’amour fut.

Voilà un an que je suis tombé pour ton sourire, ce sourire en coin que j’aime tant. Une ouverture sur ton âme, ton innocence ; un reflet de cette beauté qui t’habite. Un an que je me suis mis à terre pour ton esprit brillant d’intelligence, qui fait de toi ce que tu es, et qui te différencie de tant d’autres. Et comment oublier ta personnalité, qui se confond par moment dans celle de Summer, et te donne tant de charme…

Mais aujourd’hui, je me suis relevé. Je suis debout, face à toi. Je m’avance. Je me laisse entraîner. Pas à pas, partagé entre la pudeur et le désir, je ne résiste plus. Je t’embrasse…de ces baisers qui ont fait frissonner le cœur de tant d’épouses de marins et de soldats.

Avant que la bougie ne s’éteigne, laisse moi te dire un dernier mot : merci… Je ne me suis jamais plus senti vivant que lorsque je t’aimais.

A toi, Charlotte

Vivre, c’est faire des choix. Telle est la phrase que j’ai à l’esprit en écrivant ces mots du cœur.

L’existence n’a de cesse de nous confronter à ses dilemmes, ses ultimatums. Des décisions qui font une relation ; la défont. Qui ouvrent un nouveau chemin ; le referment. Un long couloir, où chaque porte entre ouverte, construit notre destiné.

Mais la tragédie, c’est qu’on ne sait jamais si on a fait le bon choix. La vie ne nous offre ni l’opportunité de le comparer à des vies antérieurs, ni de le rectifier dans des vies ultérieures. Tout se vit, se décide, tout de suite, dans l’instant.

Parfois j’aimerais faire marche arrière, rembobiner la cassette ; changer un mot, un geste, une parole. M’arrêter le temps d’un sourire ; te contempler, et prendre conscience de la chance que j’avais d’être là, et de t’avoir à mes cotés ; embellit par ta grâce, et ta beauté.

Je n’ai pas su t’aimer. Je te souhaite de trouver un cœur plus éclairé, plus aimant. Le mien est triste du chagrin qu’il a pu te causer. Mes excuses, elles sont sincères. Puisse le tien de nouveau déborder d’amour, et faire de toi, une femme heureuse.


Trouver l’harmonie du cœur quand tout dans la vie sépare, se sépare, se déchire et se meurt. Vrai, j’aurais tant aimé voir s’estomper la tristesse.
Apprendre à ne point trop parler, m’initier au silence qui révèle, ne jamais quitter un être, un cœur, une conscience. Aimer, offrir, accompagner. Être, être là.
C’était une prière. Cette prière qui fait de la fragilité le chemin unique de la force. Mes larmes me protégeront, et ma tristesse… qui sourd de ce mystère qui jamais ne s’estompe.

Trouver l’harmonie du cœur quand tout dans la vie sépare, se sépare, se déchire et se meurt. Vrai, j’aurais tant aimé voir s’estomper la tristesse.

Apprendre à ne point trop parler, m’initier au silence qui révèle, ne jamais quitter un être, un cœur, une conscience. Aimer, offrir, accompagner. Être, être là.

C’était une prière. Cette prière qui fait de la fragilité le chemin unique de la force. Mes larmes me protégeront, et ma tristesse… qui sourd de ce mystère qui jamais ne s’estompe.

Descartes, dans la fougue de sa jeunesse, nous invitait à nous rendre comme « maître et possesseur de la nature ». Cinq siècles plus tard, ce désir prend toujours un peu plus de place dans l’esprit des hommes.
On bâtit des villes à partir de rien ; on rend féconde des terres stériles ; on abreuve d’eau des contrées arides ; on donne naissance à des êtres, à des clones, à des machines.
Bref, les progrès techniques ont développé chez l’Homme de l’arrogance ; ce n’est pas rien de se mesurer à Dieu ou, enivré par le savoir et la connaissance, de se prendre pour Dieu.
D’où nous vient cet insatiable désir de contrôle ? Cette force aveugle, qui nous pousse à nous raccrocher à notre univers crée de toutes pièces ?
Certains, l’expliquent par la peur de l’inconnu, de l’incontrôlable. Pour d’autres, c’est la peur de soi et le manque de confiance que l’on accorde aux autres ; comme si en se rendant maître de la nature, on se rendait, par la même occasion, maître de nos vies.
Mais nous ne sommes que de simples hôtes sur cette Terre qui, au gré des évènements, reprend le dessus sur nous, et nous obligent à rebâtir indéfiniment notre château de cartes.
Tel un joueur de poker, on nage dans l’incertitude ; bluff ou pas, la vie n’est pas un jeu.

Descartes, dans la fougue de sa jeunesse, nous invitait à nous rendre comme « maître et possesseur de la nature ». Cinq siècles plus tard, ce désir prend toujours un peu plus de place dans l’esprit des hommes.

On bâtit des villes à partir de rien ; on rend féconde des terres stériles ; on abreuve d’eau des contrées arides ; on donne naissance à des êtres, à des clones, à des machines.

Bref, les progrès techniques ont développé chez l’Homme de l’arrogance ; ce n’est pas rien de se mesurer à Dieu ou, enivré par le savoir et la connaissance, de se prendre pour Dieu.

D’où nous vient cet insatiable désir de contrôle ? Cette force aveugle, qui nous pousse à nous raccrocher à notre univers crée de toutes pièces ?

Certains, l’expliquent par la peur de l’inconnu, de l’incontrôlable. Pour d’autres, c’est la peur de soi et le manque de confiance que l’on accorde aux autres ; comme si en se rendant maître de la nature, on se rendait, par la même occasion, maître de nos vies.

Mais nous ne sommes que de simples hôtes sur cette Terre qui, au gré des évènements, reprend le dessus sur nous, et nous obligent à rebâtir indéfiniment notre château de cartes.

Tel un joueur de poker, on nage dans l’incertitude ; bluff ou pas, la vie n’est pas un jeu.


Sourire, c’est parfois envelopper ses blessures d’une tendre douceur.
Quand on a beaucoup souffert et pleurer…sourire est cadeau.
Prends, je t’en prie, et fais sourire mes larmes.

Sourire, c’est parfois envelopper ses blessures d’une tendre douceur.

Quand on a beaucoup souffert et pleurer…sourire est cadeau.

Prends, je t’en prie, et fais sourire mes larmes.

L’enfance ne fut que le point de départ de cette quête d’aventures, de surprises et d’imprévus à la recherche de cet insatiable désir de liberté.
Nous sommes comme emporté par les tourbillons de la vie vers une destination qui nous est inconnue. Et la plupart des personnes ont besoin de bruits, de sursauts, de fêtes ; il ne leur faut aucune pause. Il faut qu’il y ait toujours du mouvement dans leur vie, pour qu’ils s’enivrent des plaisirs qu’elle offre, et ainsi, oublier la réalité des choses.
On passe notre temps à oublier que le temps passe. On sort, on boit, on fume, on baise mais surtout on laisse de côté les sentiments : on aime mal, ou à moitié ; on souffre et l’on met la faute sur les autres.
Sur le chemin sinueux qui mène à la mort, nous sommes en réalité seul. On se croit entouré mais la vie n’est que solitude, nous sommes côte à côte mais pourtant si éloigné.
Regardez ceux que vous aimez dans les yeux, vous verrez, vous n’êtes entouré que d’énigmes, que de mystères, tout autour de vous se trouvent des portes sans serrure ; des êtres qui ne vous appartiendront jamais, puisque la vie, vous les enlèvera bien assez tôt.

L’enfance ne fut que le point de départ de cette quête d’aventures, de surprises et d’imprévus à la recherche de cet insatiable désir de liberté.

Nous sommes comme emporté par les tourbillons de la vie vers une destination qui nous est inconnue. Et la plupart des personnes ont besoin de bruits, de sursauts, de fêtes ; il ne leur faut aucune pause. Il faut qu’il y ait toujours du mouvement dans leur vie, pour qu’ils s’enivrent des plaisirs qu’elle offre, et ainsi, oublier la réalité des choses.

On passe notre temps à oublier que le temps passe. On sort, on boit, on fume, on baise mais surtout on laisse de côté les sentiments : on aime mal, ou à moitié ; on souffre et l’on met la faute sur les autres.

Sur le chemin sinueux qui mène à la mort, nous sommes en réalité seul. On se croit entouré mais la vie n’est que solitude, nous sommes côte à côte mais pourtant si éloigné.

Regardez ceux que vous aimez dans les yeux, vous verrez, vous n’êtes entouré que d’énigmes, que de mystères, tout autour de vous se trouvent des portes sans serrure ; des êtres qui ne vous appartiendront jamais, puisque la vie, vous les enlèvera bien assez tôt.