Fureur et mystère

Tordons le cou aux clichés !

On pensait depuis bien longtemps que les femmes étaient plus émotives que les hommes. Maintenant, la neuroscience contemporaine nous prouve que c’est le contraire !                    

En effet, les hommes sont plus émotifs que les femmes, mais moins extravertis. C’est-à-dire qu’ils utilisent moins de mots par jour pour exprimer leurs émotions. Contrairement aux femmes, qui elles, sont plus maîtresses de leurs émotions, mais bien plus extraverties. Elles vont jusqu’à exprimer six fois plus de mots par jour !

Dans la dimension psychologique et émotive, disons-le, la femme est le sexe fort. Voilà qui devrait faire plaisir à notre cher Eric Zemmour ! 

Vous vous rendez compte de la façon dont vous atteignez profondément les gens ? Au nom de tous ceux qui n'ont encore jamais eu la chance de tomber sur votre blog , qui n'ont encore jamais eu la chance de lire vos lignes, n'arrêtez jamais d'écrire, s'il vous plait

C’est un si beau compliment que vous me faites là. Bien que je croie modestement ne pas le mériter. Tant mes fragments de pensées sont encore perfectibles.

Par contre, je suis très fier de voir que vous êtes toujours plus nombreux à me lire, et me faire part de vos critiques. Je vous remercie donc, tous, infiniment.

17 octobre 2014
J'aime beaucoup ce que tu écris!

C’est très aimable, je te remercie ! Figure toi qu’il m’arrive également de passer voir le tien, il est d’une qualité certaine ; je le recommande ;)

VIcoltre:

Today I took this picture of my lovely girl Marta while she was reading Baudelaire.

 Le voyage, VIII
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l’ancre !Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons !Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre,Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons! Verse-nous ton poison pour qu’il nous réconforte !Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe?Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau !

VIcoltre:

Today I took this picture of my lovely girl Marta while she was reading Baudelaire.

 Le voyage, VIII

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l’ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre,
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons!
 
Verse-nous ton poison pour qu’il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe?
Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau !

image

L’amour - cette maladie sentimentalement transmissible - sur laquelle s’est penché l’institut Freud, il y a deux ans de cela, aux 6 Avenue de mon inconscient.

J’étais alors l’un des tout premiers volontaire ; tous ces scientifiques en blouses blanches étaient attentifs à la moindre de mes remarques, ils ont pris délicatement les mesures de mon cœur, s’assurer de la solitude de son amour, mettre rapidement fin à l’hémorragie de sentiment ; le recoudre, et vite ! Finir, et envelopper son étoffe par l’endothélium de mes regrets.  

Peut-être 365 nuits plus tard, je dis bien « peut-être », car on se doute toujours de l’éclosion de ce noble sentiment, mais on se ment toujours à nous-même lorsqu’il s’agit de le voir disparaître… Un remake de Blue Valentine vous savez. Je disais donc, que quelque 365 nuits plus tard, son visage avait enfin abdiqué l’empire de mes nuits.  

Depuis, j’en ai rencontré d’autres. Certaines, infiniment aimables. Mais ma quête était tout autre ; animé par le désir, je cherchais à me venger du sentiment. Entré dans une lutte interne, avec moi-même, je savais que je n’y trouverai pas de répit. Conscient de mon triomphe le jour, je redoutais d’autant plus la nuit où je savais qu’une deuxième bataille, plus hardie cette fois, m’attendait. Il y avait entre les lignes de front ce que j’appelais : le No felling’s land ; tranchée de mes actes manqués.

Et à ce paradoxe psychique ; s’ajoutait un paradoxe neurochimique. Celui qui naît de la découverte d’un corps nouveau, et de la frayeur d’une perte imminente. C’est, dit-on, la traduction du désir, dont la durée n’excèderait pas six mois ! 

Comme dirait l’autre, j’avais donc fini par prendre la malheureuse habitude de balader mon cœur précaire sur des corps provisoires.

Si j’écris tout cela aujourd’hui, ce n’est pas par pur voyeurisme sentimental. C’est simplement pour me rappeler toute la difficulté de mon cheminement personnel. Car je me retrouve, de nouveau, dans la situation que décrivait si bien Sartre dans son livre La nausée:

Tu sais, pour se mettre à aimer quelqu’un, c’est une entreprise. Il faut avoir une énergie, une générosité, un aveuglement… Il y a même un moment, tout au début, où il faut sauter par-dessus un précipice ; si on réfléchit, on ne le fait pas. Je sais que je ne sauterai plus jamais.  

Peut-être n’avait-il simplement plus la force de reculer, prendre un peu d’élan, s’élancer…fermer les yeux.

La seule véritable question est : l’ai-je aujourd’hui ?                          

26 septembre 2014
J'l'aime bien, ta playlist.

Tiens, moi c’est toi que je commence à bien aimer ! Allez vient, on l’écoute ensemble.  

❤️. Juste comme ça. Venant de nulle part.

J’espère que tu appelles “nulle part” la région de ton cœur qui attend patiemment le mien, Il arrive ; le voilà : ❤️ 

Tu as l'air mature, malheureusement il y en a peu qui pensent comme toi.

Je pense qu’on commence à le devenir lorsque l’on trouve un semblant de paix en soi. Je ne l’ai pas toujours été, à bien des égards. En ce sens, j’adhère profondément à cette idée rousseauiste de perfectibilité de l’homme !

22 septembre 2014
Anonyme:
D'après toi c'est plus attirant les filles jolies qui le savent et qui s'affiche genre sur les réseaux sociaux et tout ou les filles jolies qui ne le savent pas ou du moins qui reste discrètes?

Une fille jolie est, par définition, attirante.

Sur les réseaux sociaux, Instagram pour ne pas le citer, beaucoup trop d’entre elles ont l’arrogance de leur beauté. Elles comblent leurs failles narcissiques à coups de centaines de commentaires tous plus inspirés les uns que les autres (t’es bonne, jte baise etc.). Et, ce genre de fille à la beauté nabilesque (gros seins, gros cul, pose suggestive…Nabilla quoi) ne doit surtout pas constituer un exemple pour toi.

Inspire-toi de filles qui nourrissent leur naturel dans un élan de beauté ; type Camille Rowe, qui est juste sublime. C’est de ces filles-là que l’on rêve de tomber en amour.

Après, je ne te cache pas que la nature sur ce point a été profondément inégalitaire. Bien que des généticiens, comme le français Albert Jacquard, a mis en évidence l’importance du regard de l’autre dans le développement personnel et notamment dans le rapport à soi et à son image. Pour résumer son propos : si je dis à une fille qu’elle est laide, et que je lui répète tous les jours qu’elle est laide. Elle aura beau être jolie, elle finira par se croire laide. Et puis, elle prendra une drôle d’allure, elle fera des grimaces. Et elle deviendra laide. Ça fait partit des prévisions qui sont auto-réalisatrices.

D’où l’importance d’avoir dans ton entourage des gens qui te magnifient ; tant d’un point de vue intellectuel que physique. Alors entoure toi des bonnes personnes, et surtout sois toi-même ! Les filles naturelles sont devenues si rares ; et ce qui est rare, est précieux, tant dans nos regards que dans nos cœurs. 

20 septembre 2014
Que faire quand on aime toujours une personne qui, elle, ne nous aime plus... ?

Attendre, et encore attendre, parfois renoncer… Il n’y a que le temps qui tue les chagrins d’amours. 

Anonyme:
Pourquoi les garçons ne savent pas rompre?
Les hommes sont toujours entre une ex et une future, car le présent ne les intéresse pas. Ils préfèrent naviguer entre la nostalgie et l’espoir, entre la perte et le fantasme, entre la mémoire et l’attente.
— L’égoïste romantique, Frederic Beigbeder

C’est fou, je n’arrête pas de penser à cette fille. Je l’avais d’abord croisée à mon arrêt, elle était comme on s’accoutume à dire : « Pas mal ». Bien que je ne m’attardais pas à la regarder, sachant trop bien ce sentiment frustrant, qu’est de voir une fille aimable, qu’on sait ne plus jamais revoir. Etrangement, cette fois, ce ne fut pas le cas. Elle descendait au même arrêt ; curieuse coïncidence. Elle étudiait dans la même faculté ; fin de la coïncidence !

Elle alliait l’élégance, la simplicité, et le charme naturel. Bref, tout ce qui m’attire. On a fait connaissance, on s’était mis à discuter d’une manière assez étrange. On marchait côte à côte ; elle avait une voix reposante. On sentait que nos pas ne voulaient pas s’éloigner. Il y avait la proximité physique, et la distance de l’étonnement ; se retrouver si vite, si près.

Je l’ai quittée, elle devait finir sa clope, et je n’aime pas l’odeur de la cigarette. Mais bon sang, même dans sa manière de fumer, elle avait de l’élégance !

Je la quittais donc en la regardant du coin de l’œil ; elle m’a souri, son mégot aussi, conscient qu’il était, d’avoir cette chance de se consumer dans la chaleur de ses lèvres.     

19 septembre 2014

Quand je découvre sur mon iphone que mon petit tigre de frère a enchainé les selfies avec mes lunettes…

Mention spéciale à la dernière, où il a l’air de me dire sournoisement : “j’ai triomphé de toi !” haha 

13 septembre 2014
12 septembre 2014

La course à la vie CIBC - Dans sa peau 

  Deux minutes ; c’est le temps que prend ce court-métrage pour évoquer le cancer du sein. Une succession d’images et d’émotions. Une caméra qui bouge à la manière de celle de Terrence Malick, avec cette volonté de dire la réalité de la maladie dans le silence, tout en laissant parler à la place, le regard des proches. Un message simple, beau, et percutant. 

 
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