Fureur et mystère
peut-être je te dérange, mais tu sembles magnifique comme personne. Intérieur comme extérieur.

Mouais… j’ai des défauts comme tout un chacun. Néanmoins, avoir des défauts est une chose, tenter de les dépasser en est une autre. Cette force qui nous permet d’aller par-delà nos imperfections, c’est ce que j’appelle le charme. Et, il ne tient qu’à nous, d’en user.

Soit dit en passant, vos messages ne me dérangent aucunement, bien au contraire !

Comment faire pour se détacher d'une personne qui se joue de nous ?

En théorie…

D’abord reprendre confiance en toi !

Ensuite, il faut avoir le courage de l’affronter : médite, trouve soigneusement les mots, et brise les reins à son arrogance !

Enfin, ne t’avise plus de lui parler pendant un certain temps, il faut te sevrer…

Néanmoins, si tu le recroises, souris lui fièrement de manière à chasser toute l’amertume de ton cœur. Laisse le confus, et tâche de retrouver un peu de paix en toi. 

27 juillet 2014
De si belles lettres et une si fine humilité. D'où viens-tu, vent de fraîcheur?

Je viens d’orient. Je viens des mille et un livres que j’ai effleurés. Je viens de vos rires, de vos larmes, de votre haine, c’est-à-dire de votre amour refoulé. Je suis l’éphémère tourbillon qui survole l’océan de vos vies ; la fraicheur de vos larmes accompagnée de la chaleur qui les évapore. 

D’où je viens ? En réalité, je ne le sais pas. Mais sachez que sans vous, je ne saurais où je vais.

26 juillet 2014

Her, est un élégant conte mélancolique qui revisite à l’air du 2.0 la quête universelle qu’est : trouver l’amour

Fellini a su dire le vrai à ce sujet lorsqu’il faisait, jadis, la description de La cité des femmes :

" C’est l’histoire d’un homme qui tourne autour de la femme, la regardant de tous côtés, et qui en est séduit et à la fois frappé de stupeur. On dirait qu’il la regarde sans avoir même envie de la comprendre, mais plutôt pour le plaisir d’en être stupéfait et de l’admirer, d’éprouver de l’enthousiasme, de la confusion et un peu de tendresse. On dirait quelqu’un en quête d’une femme, de la femme, mais avec le souhait de ne pas la trouver. Peut-être a-t-il peur car il pense que trouver la femme, l’obtenir, c’est succomber, disparaître, mourir. Si bien qu’il préfère continuer à la chercher sans l’atteindre.

Enfin, une interrogation nous vient à l’esprit : l’océan virtuel qui s’ouvre à nous, sera-t-il une solution pour étancher notre soif infinie d’exister ?  

7 juillet 2014
Bravo pour ton blog Sirtm. Il apporte une dose nécéssaire tant de fraîcheur que de mélancolie. De bonheur et de tristesse. Il m'inspire et m'aide dans mon cheminement personnel. Bravo, et bonne continuation. Bon courage !

Moi qui avais quitté facebook pour fuir cette autosatisfaction narcissique, voilà qu’elle me rattrape sur tumblr

En tout cas, j’aime à croire - faussement peut-être - que l’intimité de mes maux s’ouvre à l’universalité des vôtres, merci !

Il aura fallu que tu "aimes" un de mes posts pour que je découvre ton magnifique Tumblr. Tes mots m'ont ébahi, touché et donné envie d'en lire plus. Je me devais de te le dire.

D’abord, c’est l’occasion pour moi d’extrapoler un peu en te disant que plus qu’un de tes posts, c’est ton univers que j’aime.

Disons, peut-être, que ton cœur a su pressentir en les lisant, les sentiments qui étaient les miens en les écrivant.

Et je tiens sincèrement à te remercier d’avoir esquissé, le temps de tes mots, un sourire sur mon visage. 

thumb up pour ta playlist, elle est toppppppp

Je me plais à penser que, quelques refrains durant, elle a su parler à ton cœur aussi clairement qu’au mien. 

ça fait peur le mystère

L’inconnu fait peur. Le mystère lui, attire. Je pense d’ailleurs que ton intervention vient le confirmer ;)

28 juin 2014

Lire, écrire, aimer. Tout est là. 

27 juin 2014
J'aime bien tes maux.

Et pourtant…ils (elles) sont maudits, mal dits, meurtris.

Bonjour :) J'ai trouvé ton blog complètement par hasard, et ce que je voulais dire c'est que tes textes sont beaux, ta facon d'écrire est vraiment poétique. J'ai passé la dernière heure en regardant les choses que tu as publié. (Excuse-moi si j'ai quelques fautes en francais, j'aime bien cette langue mais je suis encore en train de l'apprendre.) Comme toi, j'adore le cinéma! Je te souhaite une bonne journée.

Eh bien d’abord, mille merci pour ces doux mots ! Et, si tant est que ma manière d’écrire soit poétique, la tienne est assurément pleine de tendresse. Et de toi à moi, ton français est comme dirait un certain Stromae : formidable !

Anonyme:
C'est quoi la différence entre l'attirance et l'amour ?

kradify:

L’attirance c’est vingt fois par jour, l’amour c’est une ou deux fois par vie.

16 juin 2014
Londres, le 14 juin, vers 23h
We are now at Piccadilly Circus station. Please mind the gap between the station and the platform.
Je sortais de la bouche de métro, la brise d’air me frappait au visage, j’y étais enfin. Je levais la tête, éblouis par ces grands panneaux publicitaires, muet devant la joie que je pouvais lire sur les visages de ces étrangers. Étranger : ce vulgaire mot que l’on utilise pour qualifier ces gens de l’ailleurs mais l’ailleurs ici, c’était nous. Nous étions unis, spectateurs, attentifs. La contemplation nous rendait frère. On esquissait des sourires, on gloussait de ces punks faussement méchants, on tournait sur nous même, on s’essayait photographe. Tout était prétexte à collectionner les souvenirs. A ce moment précis j’étais bien, oui, j’étais en paix. Tout était oublié : les examens, l’agitation de mes pensées… Je m’oubliais tout en m’imprégnant de ce qui m’entourait : ce batteur à la maîtrise parfaite ; ces supporteurs un peu trop joyeux aux cris de “Viva Italia !” - oui c’était le soir du match Angleterre / Italie. Je me décidais à faire quelques pas, je tendais l’oreille à la polyphonie des sons, je tentais de capter tous ces regards entremêlés : c’était excitant.
Je m’étais arrêté devant le Café de Paris, un club mondain, tous très élégants : nœuds papillons pour les uns, robes ultra-moulantes pour les autres ; les allumeuses étaient de sorties. J’étais terriblement attiré par ces corps semblables à des sculptures grecques. Par mimétisme, je voulais jalousement ma Hélène…mais j’étais seul, terriblement seul, dans ces moments d’une infinie beauté.
C’est à cet instant précis que je compris Gatsby : l’ivresse des désirs, leur effervescences, les jugements qui s’y mêlent, la quintessence et le bruit des coupes de champagnes. Dans l’artifice d’une vie bercée au rythme d’un morceau de jazz à la Monk, il cherchait simplement le silence d’un cœur qui, l’enlaçant à son tour, l’aiderai à trouver un semblant de réconfort et de paix. C’était Daisy ; Hélène la magnifique, impatient que j’étais à l’attendre. 

Londres, le 14 juin, vers 23h

We are now at Piccadilly Circus station. Please mind the gap between the station and the platform.

Je sortais de la bouche de métro, la brise d’air me frappait au visage, j’y étais enfin. Je levais la tête, éblouis par ces grands panneaux publicitaires, muet devant la joie que je pouvais lire sur les visages de ces étrangers. Étranger : ce vulgaire mot que l’on utilise pour qualifier ces gens de l’ailleurs mais l’ailleurs ici, c’était nous. Nous étions unis, spectateurs, attentifs. La contemplation nous rendait frère. On esquissait des sourires, on gloussait de ces punks faussement méchants, on tournait sur nous même, on s’essayait photographe. Tout était prétexte à collectionner les souvenirs. A ce moment précis j’étais bien, oui, j’étais en paix. Tout était oublié : les examens, l’agitation de mes pensées… Je m’oubliais tout en m’imprégnant de ce qui m’entourait : ce batteur à la maîtrise parfaite ; ces supporteurs un peu trop joyeux aux cris de “Viva Italia !” - oui c’était le soir du match Angleterre / Italie. Je me décidais à faire quelques pas, je tendais l’oreille à la polyphonie des sons, je tentais de capter tous ces regards entremêlés : c’était excitant.

Je m’étais arrêté devant le Café de Paris, un club mondain, tous très élégants : nœuds papillons pour les uns, robes ultra-moulantes pour les autres ; les allumeuses étaient de sorties. J’étais terriblement attiré par ces corps semblables à des sculptures grecques. Par mimétisme, je voulais jalousement ma Hélène…mais j’étais seul, terriblement seul, dans ces moments d’une infinie beauté.

C’est à cet instant précis que je compris Gatsby : l’ivresse des désirs, leur effervescences, les jugements qui s’y mêlent, la quintessence et le bruit des coupes de champagnes. Dans l’artifice d’une vie bercée au rythme d’un morceau de jazz à la Monk, il cherchait simplement le silence d’un cœur qui, l’enlaçant à son tour, l’aiderai à trouver un semblant de réconfort et de paix. C’était Daisy ; Hélène la magnifique, impatient que j’étais à l’attendre. 

7 juin 2014
Anonyme:
Je vous lis depuis longtemps avec intérêt mais quelque chose me choque dans votre réflexion. C'est cette pensée qui consiste à voir l'amour dans une forme monolithique où les passions exacerbées mènent à la violence des corps. Ne peut-on plus concevoir l'amour dans sa forme la plus romantique ? Romantique dans le sens où passions, désirs et sentiments se mêlent dans un cadre de paix ? L'amour est-il réduit à la pornographie des mots ? Arbozthecrum

L’amour est dévastateur… Ce n’est ni la guerre ni la paix mais bien le compromis permanent. Aimer, c’est lutter pour le statuquo. Fuir la platitude amère de la paix tout en désirant follement l’excitation de la guerre.

A vrai dire, ma vie était dernièrement d’une platitude absolue. Dès lors, l’ardeur de mes mots s’explique certainement par ce que Freud appelait la ”sublimation“, voilà tout.

6 juin 2014
Anonyme:
Laissez moi épouser vos réflexions qui sortent tout droit de votre coeur. Je vous en prie.

Mais très cher Anonyme, allez-y ; mon âme est à prendre.

 
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